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#102 : Complot contre le roi

Vadim, un célèbre criminel, organise le déclenchement d'une émeute depuis sa cellule de prison. D'Artagnan se fait passer pour un criminel afin de tenter de s'infiltrer, mais sera-t-il assez rusé pour convaincre ce maitre de la supercherie?

 

Popularité


5 - 1 vote

Titre VO
Sleight of Hand

Titre VF
Complot contre le roi

Première diffusion
26.01.2014

Première diffusion en France
03.01.2015

Vidéos

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Diffusions

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France (inédit)
Mercredi 03.06.2015 à 21:50
0.74m / 3.5% (Part)

Logo de la chaîne BBC 1

Grande-Bretagne (inédit)
Dimanche 26.01.2014 à 00:00

Plus de détails

Réalisateur : Toby Haynes
Scénariste : Adrian Hodges

Distribution

  • Athos ... Tom Burke
  • Aramis ... Santiago Cabrera
  • Cardinal de Richelieu ... Peter Capaldi
  • Porthos ... Howard Charles
  • d'Artagnan ... Luke Pasqualino
  • Anne d'Autriche ... Alexandra Dowling
  • Louis XIII ... Ryan Gage
  • Constance Bonacieux ... Tamla Kari
  • Milady ... Maimie McCoy
  • Tréville ... Hugo Speer
  • Vadim ... Jason Flemyng
  • Leclerc ... Carl McCrystal
  • Félix ... Sean Cernow
  • Suzette ... Denise Gough
  • Lavoie ... Ian Barritt
  • Geôlier ... John Poston
  • Prisonnier ... Lukas Vychopen

 

 

Résumé de l'épisode

Dans un coin reculé d'un bois enneigé, d'Artagnan se prépare à combattre en duel contre un inconnu. Ses amis lui font leurs dernières recommandations, l'enjoignant de tout faire pour survivre. Athos lui dit qu'il n'est pas obligé de le faire, que ce sont les affaires des Mousquetaires, mais d'Artagnan est déterminé. Le duel est enragé et chacun prend tour à tour l'avantage … jusqu'à l'arrivée des Gardes rouges qui provoque une fuite générale. D'Artagnan est arrêté, le duel étant illégal et punissable de mort.

*Générique*

Dans la cour de la caserne, les trois mousquetaires se font passer un savon public par un Treville furieux qu'ils aient laissé d'Artagnan se battre en duel, pour ensuite l'abandonner à son sort. Le mépris des autres mousquetaires est évident et blesse le trio. Il s'avère que c'est un montage en scène pour permettre à d'Artagnan de rencontrer un prisonnier du Chatelet, Vadim. Celui-ci a volé une quantité effrayante de poudre à canon : pourquoi ? Quand ? Où ? Où sont ses hommes ? Il s'agit de répondre à ces questions, et seul un inconnu peut l'approcher, les Mousquetaires étant trop reconnaissables. Le lendemain est Vendredi saint : comme chaque année, la reine graciera des prisonniers ; les mousquetaires feront partie de sa garde, et pourront ainsi vérifier que leur ami va bien.

Dans leur cellule, Vadim exécute un tour de magie avec une pièce devant d'Artagnan : il lui explique que le secret d'un bon tour est de faire regarder les gens au mauvais endroit. Quand le geolier leur apporte à manger, d'Artagnan le provoque exprès pour se faire battre, le gardien se moquant du sort du mousquetaire. Vadim tressaille à ce mot et recule : le jeune homme se défend d'en être un, crachant sa haine contre les mousquetaires qui l'ont abandonné.

Monsieur Bonacieux amène à Treville le tissu pour sa nouvelle robe : l'homme obséquieux critique d'Artagnan pour gagner sa faveur mais se fait claquer la porte au nez. Constance, pour sa part, affiche clairement son mépris vis-à-vis des trois hommes, leur reprochant d'avoir mis d'Artagnan en danger avant de le laisser tomber. Elle gifle même Aramis quand celui-ci affirme que d'Artagnan ne l'était pas vraiment, à la grande horreur de son mari.

En prison, le jeune homme interroge Vadim : il apprend que celui-ci a été arrêté en pleine soirée chez sa maitresse, son homme de garde s'étant endormi. Amer, il commente que tous deux ont été abandonnés et seront pendus, mais Vadim dément : il sortira libre de cette prison sans que personne ne le stoppe. Puis il simule une attaque cardiaque pour que le gardien rentre dans leur cellule, lui permettant de lui voler ses clés. Il l'assomme alors et se prépare à partir, avant d'accepter d'emmener son compagnon de galère avec lui. Sur leur chemin, ils libèrent les autres prisonniers, provoquant une émeute alors même que la reine est en train de gracier des prisonniers.

La bataille fait rage : alors que les prisonniers meurent un par un, Vadim parvient à prendre en otage la reine. Cela lui permet de s'échapper avec d'Artagnan, qui le pousse à libérer Anne pour éviter de mourir. Sans otage, ils sont pris pour cible et la jeune femme se retrouve coincée au milieu des échanges. Aramis la plaque alors au sol, la protégeant de son corps. Il rassure une Anne choquée et terrifiée, et l'aide à se relever : elle constate inquiète qu'il est blessé au cou, et veut vérifier sa blessure, mais le mousquetaire retire sa main, tous deux troublés par l'échange.

Mis au courant des derniers évènements par Treville et Athos, le Cardinal fulmine, très inquiet des plans de Vadim : il leur ordonne de le tenir au courant de la suite, avant de les prévenir que ses hommes ont ordre de tirer à vue sur Vadim. D'Artagnan est donc en danger. Puis il discute avec Milady qui a tout entendu : celle-ci estime que le Gascon a de la valeur et doit être gardé en vie. Elle est sure de pouvoir le manipuler malgré leur dernière rencontre. Irrité, Richelieu lui rappelle que sa tâche est de retrouver Vadim.

Dans la planque de Vadim, celui-ci explique à d'Artagnan que son ami Felix ne lui fait pas confiance, le pensant un mousquetaire caché. Il le teste donc, attrapant ses mains emprisonnées et le menaçant avec le pilon devant briser ses chaines. D'Artagnan cache du mieux qu'il peut sa peur et tient son regard, semblant convaincre Vadim qui le libère et l'intègre au groupe, lui expliquant leur but. Ils veulent provoquer une révolution en tuant le roi et la reine, et redonner au peuple ce qui lui appartient.

Au palais, la reine remercie Aramis de l'avoir sauvée. L'échange est en apparence cordial, mais Porthos reconnaît le début de charme entre les deux. Anne offre au mousquetaire un collier pour marquer sa reconnaissance, le regard de ce dernier se faisant un peu trop insistant pour le bien-être de Porthos qui le met en garde une fois qu'ils se retrouvent seuls. Anne n'est pas une simple femme, c'est la reine de France et elle est intouchable.

C'est la nuit: Vadim quitte leur refuge, suivi par d'Artagnan, et se rend chez sa maitresse, Suzette Pinault, une prostituée. Coincé par Felix qui l'a suivi, d'Artagnan se défend en expliquant qu'il va voir la sienne : ils se rendent donc chez Constance, qui est forcée de jouer l'affection en public dans la cour, malgré son choc en le voyant. Il lui demande de ne pas croire les rumeurs et de prévenir Athos de sa présence.

Les quatre hommes sont réunis et d'Artagnan peut leur partager ses maigres informations: Vadim veut tuer le couple royal, mais il ignore tout du reste. Il leur explique que Vadim lui a dit que le secret d'un bon tour est de faire regarder les gens au mauvais endroit. Athos estime qu'il en a fait assez et veut prendre le relais avec les mousquetaires, mais d'Artagnan n'est pas d'accord, ils risquent de perdre leur seule opportunité. Ils sont interrompus par une Constance de très mauvais poil qui leur reproche de lui avoir caché la vérité et laissé craindre le pire. Après son départ, Athos insiste une nouvelle fois sur le danger, mais le plus jeune n'en démord pas et il doit accepter de le laisser repartir. Le fugitif leur apprend que Vadim a visité sa maitresse et leur donne l'adresse, avant de sortir pour se faire surprendre par Bonacieux qui hurle à la garde. Il est interrompu à temps par les mousquetaires qui le menacent pour le faire taire, lui faisant clairement comprendre qu'il ne sait pas tout et doit rester à sa place.

Sur le chemin du retour, le fugitif est poursuivi par des Gardes rouges: il est sauvé par Milady, qui tente de savoir où est Vadim, en vain car d'Artagnan est logiquement défiant à son égard. Elle lui explique qu'elle possède un protecteur puissant qui pourrait le rendre riche à son tour s'il acceptait de travailler pour lui et pas les mousquetaires.

Face aux accusations de Felix, il se défend, expliquant qu'il était allé voir sa maitresse. Vadim comprend ce besoin mais lui demande de lui demander la prochaine fois.

L'enquête d'Athos et Aramis chez Suzette se montre infructueuse : celle-ci reconnaît sans problème avoir vu son amant, mais explique l'avoir chassé après qu'il lui ait demandé de s'enfuir avec elle. Tous deux se sont rencontrés au palais du Louvre où ils étaient serviteurs. Vadim y a travaillé aux cuisines deux ans, mais est rapidement devenu obsédé par le roi, l'accusant d'avoir trahi sa promesse envers le peuple. Elle affirme ne rien savoir de plus, mais les deux hommes ne sont pas dupes : elle le couvre.

Mis au courant, Richelieu estime qu'il est temps de prévenir le roi, Vadim est trop dangereux. Il leur conseille d'interroger Lavoie, le premier gentilhomme de la chambre du roi qui le connaissait surement. Puis il réalise que le meilleur moment pour tuer le roi dans les prochains jours est un attentat le jour de la Saint-Paques, quand la famille royale salue la foule après la messe. Lui et Treville souhaitent que le couple annule sa présence et laisse des doubles prendre leur place, pendant qu'ils arrêteront Vadim. Mais les souverains refusent, estimant que cela compromettrait le plan et ne serait pas digne de leur tâche.

Interrogé, Lavoix explique avoir remarqué Vadim pour son intelligence et son allure : il a alors décidé de le prendre sous son aile pour le former, mais Vadim a été accusé d'avoir volé un pendentif de la reine. Néanmoins, il a disparu de la pièce avant d'être arrêté. Lavoix leur montre ensuite la pièce sous-terraine où sont conservés les joyaux de la Couronne.

Dans leur refuse, Vadim explique son plan à d'Artagnan : ils attaqueront le lendemain, à 11h, à la sortie de la messe. Trois hommes lanceront des bombes, quatre autres se tenant prêts à les remplacer. D'Artagnan, pour sa part, aura un rôle spécial. Il lui remet la carte, que le jeune homme se hâte de donner à Porthos qui fait le guet dehors. Ce dernier est rejoint par Aramis, qui suit Suzette qui a rejoint Vadim et ses hommes. Ils décident d'attaquer le groupe, mais à leur arrivée, la pièce est vide : seul du sang frais sur le sol – celui de d'Artagnan mis à jour par Vadim - indique une récente présence humaine.

C'est le fameux jour : Felix et ses complices attaquent le roi et la reine au milieu de la foule, mais à sa grande horreur, la bombe qu'il leur lance est... vide. Pendant ce temps, d'Artagnan se réveille dans un tunnel sous le Louvre, attaché aux tonneaux de poudre volés. Il apprend qu'il avait été déjoué dès le début et que l'attaque n'est qu'une diversion. Vadim allume la mèche : dans quinze minutes, la pièce explosera. Athos comprend que son vrai objectif n'était pas de tuer le roi mais de lui voler les bijoux de la Couronne. Et en effet, Vadim entreprend de détruire le palais, lançant bombe après bombe afin d'accéder aux Joyaux qu'il vole. Lors de sa fuite, il est pris en chasse par les mousquetaires qui le coincent en bas d'un escalier : il se moque alors, leur demandant où est d'Artagnan. Il ignore que celui-ci a réussi à sortir à temps de la pièce, mais celle-ci explose tout de même, le sol était empli de mèches d'explosifs déclenchées par l'ouverture de la porte.

Vadim tente de profiter que les trois hommes soient évanouis pour s'enfuir, mais il est pris en chasse par ses anciens camarades furieux. Il tue Felix mais est tancé par d'Artagnan, qui parvient à le blesser gravement. Le jeune homme est rejoint par ses amis qui ont tué les autres membres du groupe. Ils retrouvent Vadim qui saigne à mort, tentant en vain de s'enfuir. Il meurt sur les bords sales de la Seine, se maudissant de ne pas avoir tué directement d'Artagnan dans la prison du Chatelet.

Ce dernier s'excuse auprès des Bonacieux pour son mensonge forcé. Il est soutenu par ses amis qui rappellent qu'il s'est mis en danger et ne peut être blamé, forçant le marchand à accepter son retour. Il s'excuse également auprès de sa femme pour les ennuis dans lesquels il jette la maison, mais la jeune femme préfère cette vie à l'ennuyeuse qu'elle menait auparavant. Dans sa chambre, il trouve sur son lit les lilas qu'on sait appartenir à Milady. Celle-ci fait son rapport à Richelieu qui reconnaît la chance insolente du Gascon. Il demande des nouvelles du pendentif de la reine, mais Milady affirme ne pas l'avoir retrouvé.. Mais lorsqu'elle est seule, elle sort de son chemisier le bijou qu'elle a repris à Suzette en la tuant.

 

VF 102

Les quatre mousquetaires sont dans la forêt enneigée face à un homme avec son épée à la main.

 

Aramis : Tu te souviens de tout point essentiel de combat en duel ?

D'Artagnan : L'honneur !

Porthos : Ne pas se faire tuer ! Vas-y mort le, cogne le, griffe le. Tout est bon

Athos : Rien ne t'oblige à y aller. C'est une besogne de mousquetaire.

D'Artagnan : J'y arriverai

D'Artagnan donne ses gants à Athos qui les lâche ce qui donne le signal du début du combat. Après quelques coups d'épées D'Artagnan met un coup de pied entre les jambes de l'homme.

Porthos à Athos : He he, je lui ai appris cette botte.

Le combat continue, D'Artagnan perd son couteau et l'homme perd son épée. La garde rouge du Cardinal arrive à cheval.

Garde du Cardinal : Lâchez vos armes !

Aramis : La garde, la garde du Cardinal

Tout le monde fuit en courant. Le groupe d'inconnus de leur côté, Athos, Porthos et Aramis de l'autre. D'Artagnan récupère son couteau et s'enfuit de son côté poursuivi par la garde.

Le trio regarde D'Artagnan.

Athos : On ne peut plus grand chose pour lui.

Porthos : A quoi bon nous faire attraper aussi.

Aramis : Il connaît la devise des mousquetaires : un pour tous et sauve qui peut ! (en prenant la fuite suivi de Athos et Porthos)

D'Artagnan est tombé et entouré par la garde à cheval

Garde : Je vous arête pour pratique interdite du duel.

Le garde l'assomme.

 

Générique

 

D'Artagnan est mis aux arrêts et et jeté en prison.

Le Gardien : Eh, Vadim, un compagnon pour toi.

 

À la garnison tous les mousquetaires sont dans la cour. Athos Porthos et Aramis devant le groupe

Tréville crie : Vous connaissiez le risque mais vous avez laissé D'Artagnan le courir sans vergogne.

Aramis : C'est très contrariant, ça va entacher ma réputation.

Tréville crie encore : êtes vous seulement capable de penser ?

Porthos : Tu veux troquer ta place contre la mienne ?

Aramis : Mais toi c'est naturel. Moi je suis le héros chevaleresque.

Tréville furieux se positionne devant Aramis : D'Artagnan est en prison par votre faute. Il est seul... sans amis... Condamné.

Il passe devant Porthos et s’arrête devant Athos

Tréville : Assurément vous pouvez être fier ! Rompez !

Il monte dans son bureau.

 

Tréville parle aux trois mousquetaires qui l'ont rejoint

Tréville : D'Artagnan a été conduit au grand châtelet ce matin. Son exécution aura lieu au bon vouloir de sa majesté. Je vous félicite. Moi-même j'y ai cru alors que j'étais au courant de la supercherie.

Aramis : Çà a fait son effet sur la troupe aussi. Ils nous détestent.

Porthos : Ils nous soupçonnent de l'avoir trahi. Çà me rend malade.

Tréville : Provoquer un duel était une brillante idée. Il faut que tout le monde pense que son arrestation est légitime.

Athos : C'était le rôle d'un des notre pas le sien.

Tréville : Vadim ne se serait jamais fier à un mousquetaire. Il fallait forcément un inconnu.

Athos : C'est un Gascon, un hobereau, prometteur mais fruste. Il y a beaucoup trop d'enjeu.

Tréville : Il faut bien qu'il fasse ses preuves. N'est ce pas l'occasion ?

Porthos : Je pense qu'il peut y arriver. J'ai pas mon pareil pour cerner les caractères.

Aramis riant: Tu n'as surtout pas ton pareil pour dénicher une bonne table.

Tréville : Vadim a de quoi équiper une armée avec c'qu'il a volé comme poudre. Où est-elle ? Qu'elles étaient ses projets ? Où sont se complices ? Si D'Artagnan peut nous renseigner alors il ne risque pas sa vie pour rien. Demain c'est Vendredi Saint. Chaque année, à cette occasion, la Reine gracie quelques prisonniers. J'ai fait en sorte que vous soyez les gardes. Vous serez donc sur place.

 

Dans sa cellule D'Artagnan est réveillé par des cris et par Vadim qui fait un tour de magie avec une pièce de monnaie qu'il fait disparaître.

D'Artagnan : Comment vous faîtes ça ?

Vadim : Le secret d'un tour réussi ? Capter l'attention pour mieux la distraire.

Vadim fait réapparaître la pièce dans son autre main alors que le gardien apporte une assiette à Vadim et D'Artagnan.

D'Artagnan (sortant un rat mort de son assiette) : Euh, c'est quoi ça ?

Gardien : Ragoût de mouton.

D'Artagnan : Le mouton c'est celui qui fait Beh et qui est tout en laine

Le gardien frappe D'Artagnan et repart : Tu peux crever de faim, pour ce que ça me touche, mousquetaire !

D'Artagnan à Vadim : J'suis pas un mousquetaire ! Ils m'ont trompés, je les maudis.

 

Sur la place de la garnison Madame Bonacieux attend son époux.

Aramis : Madame Bonacieux, je vous souhaite le bonjour.

Madame Bonacieux : Je doute que la journée puisse être bonne au fin fond d'une prison.

Athos : Je vois qu'on vous a dit pour D'Artagnan.

Porthos : Vous savez les gens ont un peu tendance à exagérer.

Madame Bonacieux : Vous croyez ?

Porthos : Hum hum

Madame Bonacieux : Il paraît que vous l'avez mis en danger et abandonné lâchement.

Porthos : Ça non c'est pas exagéré.

Madame Bonacieux : Un ami si fidèle, comment comptez-vous réparer cela ?

Aramis : On s'entendait bien certes, mais de là à nous dire ami...

Elle le gifle.

Madame Bonacieux : Il vous accordait sa confiance

Monsieur Bonacieux arrive.

Bonacieux à Aramis : Mes plus profondes excuses pour son geste.

Bonacieux à sa femme : Quelle folie vous à donc prise ma chère ?

Aramis : Votre épouse avait toutes les raisons d''agir ainsi. Si quelqu'un doit s'en excuser c'est moi.

Bonacieux et sa femme partent.

Aramis : Diantre, tout ce que j'aime chez une femme.

Porthos : Quoi ? Passionnée ?

Aramis : Violente.

 

Dans la prison Vadim regarde par la fenêtre tout en jouant avec sa pièce.

D'Artagnan : Comment ils vous ont arrêté ?

Vadim : J'allais voir ma maîtresse. Disons qu'ils m'ont surpris dans une délicate posture.

D'Artagnan : La femme vous a trahi ?

Vadim : Un compagnon censé me couvrir. Il s'est endormi.

D'Artagnan : Alors nous avons un point en commun. Perdus par l'entourage. Bientôt exécutés.

Vadim : Parle pour toi. Je vais sortir de ce trou, en pleine journée, et nul homme ne lèvera la main sur moi.

Vadim simule une attaque cardiaque.

D'Artagnan : Geôlier, Geôlier.

La Reine arrive à la prison du Châtelet

Directeur de la prison : Bien le bonjour votre majesté. Une fois encore plusieurs chanceux vont avoir le privilège d'être Libérés.

La Reine : J'aimerais amnistier tous vos prisonniers.

Tréville : Votre majesté ne devrait pas accorder sa bonté à ceux qui n'en sont pas digne.

La Reine : Tout homme se nourrit d’espoir capitaine. Sans cela comment s'accrocherait-il à la vie.

 

Des prisonniers arrivent dans la cour de la prison.

La Reine : Ils ont l'air de moribonds, seigneur.

 

Dans la cellule Vadim est toujours au sol.

D'Artagnan : Vite geôlier, Arête geôlier

Le gardien : Et bien qu'est ce qui lui prend ?

D'Artagnan : Tu vois pas qu'il a des convulsions

Le gardien : C'est une feinte.

Le gardien entre dans la cellule, repousse D'Artagnan et secoue Vadim. Le gardien trouve la pièce de monnaie et repart.

Vadim : Bien sûr que c'est une feinte

Vadim lui montre son jeu de clé.

Vadim : C'est ça que tu cherches ?

Vadim assomme le gardien.

 

Pendant ce temps la Reine fait son discourt pour gracier les prisonniers.

La Reine : Dans sa grande bonté et dans l'amour de Dieu, le roi vous a accordé sa clémence.

 

Vadim met le gardien enchaîné dans la cellule.

D'Artagnan : il vous faut encore passer les gardes. Emmenez moi, Vadim. Ne me laissez pas ici. Je peux vous aider.

Vadim libère D'Artagnan de ses chaînes et referme la cellule puis ils prennent la fuite.

Des prisonniers : Vadim, nous oublie pas. Fait nous sortir de là.

Vadim donne les clés à D'Artagnan.

Vadim : Ouvre leur.

 

Dans la cour la Reine parle aux prisonniers amnistiés en leur donnant de l'argent.

La Reine : Que ce modeste présent vous aide dans votre nouvelle vie.

Tréville fait un signe aux trois mousquetaires et Athos part.

Athos à Porthos : Je vais retrouver D'Artagnan.

La Reine : Vous avez vu la reconnaissance sur leur visage ? La pitié est plus efficace que toute forme de torture.

Tréville : Les plus malfaisant ne verront en votre âme généreuse qu'un signe de faiblesse. Certains hommes sont naturellement mauvais.

 

Dans la prison ceux qui ont été libérés par D'Artagnan prennent la fuite en se battant contre les gardes.

Athos entre dans le bâtiment au moment même où les prisonniers vont en sortir.

Prisonniers : Allez poussez vous, laissez nous passer, par ici mes frères, ne vous arrêtez pas.

D'Artagnan remarque la présence d'Athos et s'enfuit avec Vadim par un autre corridor.

Vadim : Suis-moi !

Athos tire sur les prisonniers. Mais certains arrivent à sortir dans la cour. Un bagarre commence.

Tréville : Protégeons la Reine.

Les gardes : Ils ne doivent pas s'échapper.

Les prisonniers tentent de partir mais les mousquetaires et les gardes s'interposent.

Aramis à un garde : Ne tire pas, il y a un mousquetaire avec eux.

Un prisonnier à Athos : Tu vas payer

 

Athos se defend en assommant le prisonnier. Vadim et D'Artagnan prennent la fuite discrètement pendant ce temps par un corridor mais un garde arrive.

Vadim à D'Artagnan : Attention !

Un garde : Vadim s'est enfuit !

Vadim et D'Artagnan sortent par une autre porte et échappent à la vue de tous.

Un garde : Fermez les portes.

Tréville : Escortez la Reine.

Vadim prend la Reine en otage

Vadim : Arrêtez ! Je la tiens.

Un garde : Ils s'échappent.

Tout le monde regarde Vadim et la Reine

Vadim : Bougez pas où je tue votre Reine !

Tréville : Ne tirez pas !

Tout le monde stoppe et obéit à Vadim.

Vadim : Reculez, vite ! Et maintenant ouvrez ! Ouvrez la porte vous entendez ?

D'Artagnan fait un signe de tête à Tréville.

Tréville : Faîtes ce qu'il dit.

Le directeur de la prison : allez-y obéissez !

Les portes sont ouvertes. Des hommes sont de l'autre côté armés et menaces les soldats.

Felix : Vadim !

Vadim à D'Artagnan : Tu vois quand je te disais qu'on me laisserai filer.

D'Artagnan : Blessez la Reine et on meurt tous ici. On n'a plus besoin d'elle, c'est bon allons-y, venez.

Vadim : Votre majesté, mes plus plates excuses. J'ose espérer qu'à part ce petit détail l'aventure vous aura comblé.

Vadim embrasse la Reine et la repousse pour s'enfuir

Le directeur : Tirez !

Tréville : Non !

Le directeur : Ils ne doivent pas s'enfuir !

Tréville : Cessez le feu !

Un coup de feu est tiré quand même. La Reine est paniquée, au milieu de la bataille. Aramis se jette sur la Reine pour la protéger avec son corps. Vadim monte sur un des chevaux emmenés par Felix pendant que D'Artagnan continue de se battre.

Vadim à D'Artagnan : Monte !

Félix : C'est qui ça ?

D'Artagnan s’exécute et ils fuient.

 

Dans la cour

Aramis est toujours sur la Reine : Soyez sans crainte, tout va bien. Regardez moi ! regardez moi!C'est fini.

La Reine regarde Aramis

Aramis : Je vous couvre.

La Reine essoufflée lui fait un sourire.

La Reine : Cela en a tout l'air.

Aramis : Veuillez me pardonner votre majesté. Permettez moi de vous aider.

Ils se lèvent. Aramis est légèrement blessé sous l'oreille.

La Reine : Vous saignez.

Elle touche sa joue, comme pour vérifier la blessure. Il repousse doucement sa main, avant qu’ils n’échangent un regard plein de sens.

 

Dans le bureau du cardinal

Le cardinal à Tréville et Athos : Que projette Vadim, mon Dieu?Une guerre ? Une révolte ? Il faut que je sache. Tenez-moi informé de la suite.

Athos et Tréville partent sans dire un mot. Le cardinal parle encore.

Le cardinal : Mes hommes ont reçu ordre de tirer à vue. Si votre D'Artagnan l'accompagne il court aussi un grave danger. Sa vie est désormais entre vos propres mains.

Athos ouvre la porte, le regarde et ils partent. Le cardinal est seul. Une autre porte s'ouvre.

Le cardinal à Milady : vous avez tout entendu ?

Milady : A votre avis ? La mort de D'Artagnan ne serait d'aucun bénéfice.

Le cardinal : J'ai mieux à faire que céder à vos caprices amoureux.

Milady : Il n'est pas question d'amour. Je lui ai tendu un piège imparable mais il l'a déjoué. Ce n'est pas un homme ordinaire. Un tel talent pourrait m'être utile.

Le cardinal : Pourquoi vous referait-il confiance ?

Milady : Parce qu'il a à moitié succombé.

Le cardinal sourit: Vous lui avez mis en main une dague ensanglantée afin qu'il soit condamné. Comment lui ferez vous oublier ça ?

Milady avec une voix mielleuse : « Pardonnez moi D'Artagnan. L'homme était si brutal j'ai frappé pour me défendre puis je me suis affolée. J'ai jamais voulu vous compromettre.

La nouvelle m'a bouleversée; vous qui avez été si généreux en vers moi, si prévenant, si gentil. Permettez moi de me racheter de la manière que vous désirez. »

Elle s’éloigne du cardinal avec un sourire. Il est stupéfait.

Milady : Cela fait cinq ans que je vous sert et vous êtes encore sceptique.

Le cardinal : Le sort de D'Artagnan est le cadet de mes soucis. Elle s’éloigne du cardinal avec un sourire. Il est stupéfait. Votre mission est de retrouver Vadim.

Milady prend des fleurs sur le bureau et part.

Le cardinal : Ces fleurs sont pour moi ?

Milady : Non

 

Dans une salle Vadim et D'Artagnan ont encore leurs chaînes. Félix aide Vadim à se débarrasser des siennes.

Vadim : Mon ami Felix estime que j'ai eu tord de t'amener ici. Il déteste les mousquetaires.

D'Artagnan : Je vous l'ai dit, je suis pas un mousquetaire. Simplement un prisonnier en fuite. Quoi d'autre sinon ?

Vadim : J'ai peut-être une alternative.

Vadim se rapproche et se prépare à enlever les chaînes d’Artagnan. Soudain, il prend sa main et le menace avec son clou et son marteau, tandis que Félix saisit d’Artagnan par le dos.

Vadim :Viens, on va jouer ensemble au jeu de la vérité ou je te tranche les doigts des deux mains un par un tant que tu me dis pas que t'es un mouchard.

D'Artagnan : Et si j'en suis pas un ?

Vadim : Tu compteras avec tes orteils. Mais au moins tu seras en vie.

Félix : Vas y Vadim tranche lui le doigt.

Vadim brise les chaînes de D'Artagnan.

Vadim : On peut avoir confiance. Je sais juger un homme rien qu'à son regard, et je ne me trompe jamais. Il est franc.

Félix lâche D'Artagnan

Félix : Tu n'as pas raison pour celui là.

Vadim à D'Artagnan : Ne tiens pas compte de ce que dit Félix. Il n' a pas plus de cervelle qu'un poisson. Bienvenu dans notre glorieuse compagnie. Nous allons bâtir un nouvel Etat.

D'Artagnan : Comment ?

Vadim : On va tuer le Roi et la Reine. Les pauvres et les déshérités se joindront à nous pour reprendre ce qui leur appartient.

Félix : On sera comme des sauveurs .

 

Au Louvre

Porthos : Tu lui as sauvé la vie, elle veut sûrement exprimer sa gratitude.

Aramis : Et à l'origine c'est nous qui l’avons mise en danger, donc... elle pourrait vouloir nous faire écarteler.

Porthos : Je n'y avais pas songé. Ça y es maintenant je doute.

La Reine entre suivie de ses servantes. Porthos fait la révérence. Aramis souri.

La Reine : Voilà mon sauveur. Aramis, le plus brave de tous les mousquetaires du Roi.

Aramis : Tout au plus l'un des plus dévoués Majesté.

La Reine : Votre compagnon m'autoriserait-il à vous parler en privé ?

Porthos relève la tête, regarde Aramis et sourit tout en partant. La Reine s'approche et regarde la blessure d'Aramis.

La Reine : Est ce douloureux ?

Aramis : Oh non pas du tout, enfin, peut-être un tantinet sensible.

La Reine s'approche d'Aramis pour voir la blessure. Porthos, devant la porte à un regard de désaccord.

La Reine, en lui touchant la blessure : Pauvre cher Aramis. Acceptez que je vous l'offre en témoignage de ma gratitude.

La Reine a enlevé le collier qu'elle porte et le donne à Aramis. Porthos désapprouve. Aramis sourit à la Reine qui lui met le collier autour du coup.

La Reine : Puisse-t'il vous préserver, pour la vie.

Aramis : Majesté …

La Reine quitte la salle avec ses suivantes. Aramis embrasse la croix sur le collier.

Porthos : Tu sais que tu lui a décoché ton fameux regard ?

Aramis : Quel regard ? C'est une fort jolie femme.

Porthos : Ce n'est pas une femme, c'est la Reine. Aurais-tu déjà oublié la belle Adele Bessette ?

Ils parlent en quittant la salle.

Aramis : Aux yeux d'Adèle le cardinal vaut mieux que moi. Elle a quitté paris, soit. Mais..

Porthos : Par pitié, revoit tes prétentions à la baisse pour notre salut à tous.

 

Chez Vadim, tout le monde dort. Soudain Vadim prend une arme et sort de la salle tranquillement. D'Artagnan se réveille et le suit. Ils marchent tous les deux dans la rue. Vadim arrive devant une porte où une femme semble l'attendre.

Vadim : Suzette !

La femme rie et ils s'embrassent : D'Artagnan attend au coin d'une rue et les observe. Il arête un homme qui passe devant la maison

D'Artagnan à l'homme : Cette maison, à qui elle appartient ?

L'homme : A suzette mon garçon. T'es bien le seul à pas connaître Suzette.

L'homme tape sur l'épaule de D'Artagnan en riant et part. D'Artagnan s’apprête à rentrer quand il est retenu par une main et le retourne en le menaçant avec une arme.

Félix : J'te donne cinq secondes pour me dire c'que tu fabriques après je répands ta cervelle sur le pavé.

D'Artagnan : Je viens voir ma maîtresse.

Félix : Prouve le moi.

 

D'Artagnan l’emmène chez Constance qui est devant chez elle.

D'Artagnan : C'est elle.

Félix : Qui m'dit que vous êtes amants, hein ?

D'Artagnan se dirige en courant vers Constance et l'embrasse. Il pose son doigt sur sa bouche.

D'Artagnan : Chut, un homme nous espionne. Embrassez-moi et surtout mettez-y du cœur.

Il l''embrasse encore, sous les yeux de Félix.

Constance : Votre tête a été mise à pris. La garde fouille la ville ;

D'Artagnan : Quoi qu'on vous ai dit sur moi ne le croyez pas.

Une femme les voit, choquée et passe à côté d'eux avec son linge propre.

Constance marmonne à l'oreille de D'Artagnan : Vous prenez cela pour habitude ?

D'Artagnan : Croyez bien que si je pouvais faire autrement...

Constance : C'est flatteur ça ! Elle le frappe légèrement. Mais faites semblant.

D'Artagnan murmure à Constance : Allez voir Athos. Demandez-lui de venir au plus vite.

Constance : Vous pouvez entrer. Dans la rue vous êtes sen danger.

D'Artagnan : Vous êtes la femme la plus formidable de la Terre, vous savez ?

Constance : Ou la plus stupide !

Constance rentre chez elle et D'Artagnan rejoint Félix.

D'Artagnan : Elle est de joyeuse humeur. Ça promet. M'attends pas.

Félix : Vadim sera informé.

D'Artagnan : Vas-y te gène pas.

 

Félix repart et D'Artagnan va chez Constance. Athos, Porthos et Aramis ont rejoint D'Artagnan.

D'Artagnan : Vadim veut assassiner le couple royal. Une chimère de rébellion paysanne.

Athos : As-tu vu le stock de poudre ? Son armement ?

D'Artagnan fait un signe de négation.

Porthos : Et ses Hommes ?

D'Artagnan : Cachés.

Athos : Quand penses t'il appliquer son plan ?

D'Artagnan : Il est prudent il ne dit rien.

Porthos : Il a confiance en toi.

D'Artagnan : Pas plus qu'en un autre. Félix pas du tout mais je m'en arrange. Pour Vadim le secret d'un tour réussi est de capter l'attention pour mieux la distraire.

Aramis : Qu'entendrait-il par là ?

D'Artagnan : Pour l'instant je n'en sais rien.

Athos : Tu t'es assez compromis on va prendre le relais.

D'Artagnan : Capturer Vadim tout de suite ne protégera pas le Roi et la Reine.

Athos : Donc, tu suggères ?

D'Artagnan : Je retourne près de lui.

La porte s'ouvre, Constance entre dans la pièce pour leur donner à boire.

Constance à D'Artagnan : Ils viennent de m'apprendre cette histoire de duel et votre emprisonnement. Tout cela n'était qu'une feinte ?

Aramis : Plutôt réussie vous l'admeterez ?

Constance gifle Aramis. Porthos éclate de rire.

Aramis : pourquoi cette fois ?

Constance à Aramis: Le tourment que vous m'avez causé.

Constance à D'Artagnan : Je vous ai cru condamné à mort, puis condamné à fuir et maintenant vous allez vous risquer à ça ? Les hommes ne savent plus donc quoi inventer pour se faire tuer.

Constance part furieuse. Aramis ouvre une bouteille de vin et sert D'Artagnan.

Aramis : Je crois que tu as une chance.

Athos : Ton idée est trop dangereuse.

D'Artagnan : Je sais que je peux réussir. Vous devez me croire.

Les trois mousquetaires se regardent avec approbation.

D'Artagnan : Ce soir Vadim est allé retrouver la dénommée Suzette qui habite rue Lagrange. C'est sa maîtresse.

D'Artagnan part.

Athos : Dites moi qu'on a pris la bonne décision.

Aramis : Absolument.

Porthos : Je suis d'accord.

Athos : Bon ! Qu'est ce qui pourrait bien clocher ?

 

D'Artagnan et Constance sont sur le pas de la porte. D'Artagnan commence à partir.

Constance : Si quelqu'un vous demande où louer une chambre envoyez le moi. Mon mari a besoin d'argent. Cela devient rare les bons locataires.

D'Artagnan se retourne.

Constance : Ils trouvent toujours le moyen de se faire tuer dans un duel ou d'être envoyé au Châtelet ou de mourir en cours de mission, ou que sais-je ? S'en est presque affligeant à force. Oh bien sûr c'est moins de cuisine et de ménage. En fait, j'aimerai que mes locataires meurent plus souvent. Cela me faciliterai la vie.

D'Artagnan revient vers Constance et lui embrasse la main.

Une voix d'errière eux ; Vous !

D'Artagnan se retourne et fait face à Monsieur Bonacieux

Bonacieux : Comment osez-vous vous représenter ici ? GARDES, GARDES.

Constance se place entre D'Artagnan et son mari .

Constance : C'nest pas c'que vous croyez.

Bonacieux, : Ecartez vous c'est un évadé, un criminel. Je vous ordonne de vous écarter

Constance : N'y comptez pas. Pas tant que vous hurlez comme un diable et que vous refusez d'écouter.

Athos, Porthos et Aramis sortent de la maison.

Athos : Reculez, s'il vous plaît monsieur.

Bonacieux : Cet homme est un criminel recherché.

Athos : Reculez monsieur...

Aramis : Je serais vous je ferais ce qu'il dit.

Bonacieux : C'est une menace ?

Porthos : pas encore.

Bonacieux s'écarte

Aramis : Choix judicieux

D'Artagnan, à l'oreille de Constance : Je vous suis redevable une fois de plus.

Athos à Bonacieux : Bonsoir monsieur.

Tout le monde part. D'Artagnan s'est séparé de ses comparses en courant .

 

Il marche dans une ruelle.

Un garde : Eh, toi ! D'Artagnan 

D'Artagnan part en courant, tente d'ouvrir une porte et se retrouve bloqué dans une impasse devant deux gardes qui ont sorti leur épée.

Garde : Rend toi ou s'est la mort !

Le garde s’effondre. Milady est arrivée par derrière et lui a mis un coup de couteau et il meurt. Elle tire sur le second.

D'Artagnan : Vous ? Qui êtes vous ?

Milady : Votre ange gardien. Alors, où est Vadim ? J'ai un employeur très puissant. Il peut vous offrir autant d'argent et de pouvoir que vous le désirez. Il suffit de me remettre Vadim.

D'Artagnan : Vous m'avez dupé, tendu un piège.

Elle s'approche de plus en plus de lui tout en parlant.

Milady : Et là je viens de vous sauver. Le meurtre ne fût pas l'unique point fort de notre mémorable nuit.

Ils 'embrassent furtivement .

Milady : Vous êtes à un carrefour D'Artagnan. Ne vous trompez pas de route. Choisir les mousquetaires c'est choisir l'oubli.

Athos au loin : D'Artagnan !

D'Artagnan tente de le rejoindre mais Milady lui saisi le cou et le menace avec son couteau.

Milady : Ce n'est que partie remise

Milady s'enfuit les trois mousquetaires arrivent et voient les corps.

Athos à D'Artagnan : File. On fait le nécessaire.

Athos : Porthos. Suit D'Artagnan. Couvre ses arrières.

D'Artagnan part.

 

D'Artagnan arrive chez Vadim. Porthos se cache derrière un mur. Il a une excellente vue de chez Vadim.

Félix  menace D'Artagnan avec un couteau : On peut pas se fier à lui. C'est un mouchard, un traître.

Vadim à Félix : Quand tu devais me protéger tu t'es endormi. Comme quoi nul n'est parfait.

Vadim à D'Artagnan : et toi dis moi, cette femme elle compte beaucoup à tes yeux ?

D'Artagnan : oui. Je tenais à la revoir. C'était peut-être la dernière fois.

Vadim : Tu ne lui as rien dit ?

D'Artagnan : Vadim j'ai fait attention. On ne m'a pas remarqué.

Vadim : Ah, l'amour, je sais ce que c'est. Je te prie de me croire. Mais, la prochaine fois que tu as un rendez-vous galant tu m'en parles. C'est bien clair ? Maintenant va dormir t'en aura besoin.

Félix regarde D'Artagnan avec provocation. D'Artagnan en fait autant.

 

Athos et Aramis se rendent chez Suzette au lever du jour. Ils sont face à elle dans sa chambre.

Suzette : D'habitude je suis moins habillée quand je reçois des mousquetaires. Je me demande si c'est bon signe.

Athos : Suzette nous savons que vous voyez Vadim. Vous avez le choix : le suivre jusqu'au gibet...

Aramis : Où bien continuer de vivre.

Suzette : Je ne nie pas. Je l'ai vu en effet.

Athos : Pourquoi vous ne l'avez pas dit ?

Suzette : Pour ne pas avoir à faire à la garde. Par ailleurs, nous sommes relativement liés.

Athos : Amants !

Suzette : Oh mais c'est qu'il est perspicace.

Athos : Pourquoi est il passé ?

Suzette : Pour m'annoncer qu'il partait. Il voulait m'emmener, j'ai refusé.

Suzette regarde Aramis qui fouille la chambre 

Suzette à Aramis : On vous a déjà dit que vous avez des yeux fantastiques ?

Aramis : Le capitaine me l'a encore rappelé ce matin.

Suzette rie

Athos : Vous savez que si vous mentez on peut vous faire fouetter.

Suzette : D'ordinaire c'est moi qui tien le fouet avec vous mais si c'est bien payé...

Aramis : Où l'avez vous connu ?

Suzette : Au Louvre pardi. J'étais fille de cuisine, lui était domestique.

Aramis : Vadim a travaillé au Palais ?

Suzette : Pendant deux ans. C'est là-bas qu'il à prit en grippe le Roi. Il s'est mis à le haïr.

Aramis : Racontez nous ça.

Suzette : il disait que le Roi avait trahi sa promesse envers le peuple. Il en parlait tout le temps.

Athos : Il disait également vouloir le tuer ?

Suzette : Je ne me rappelle pas. Possible.

Aramis s’assoit à côté de Suzette.

Aramis : Vadim a voler assez de poudre à canon pour massacrer une foule d’honnêtes citoyens. C'est ce que vous voulez ?

Suzette : Il est passé me voir, je l'ai expédier. Je ne sais pas où il est, je ne sais pas ce qu'il compte faire et c'est tout.

Aramis se lève et se dirige vers Athos.

Suzette : Si je savais autre chose je vous le dirais. Je n'veux pas qu'on m’arrête.

Athos : Parfait, je veux bien vous croire.

Les deux mousquetaires s’apprêtent à quitter la pièce.

Suzette à Aramis : En tout cas si votre épée vous démange jeune homme vous savez où me trouver.

Aramis : Elle le couvre son Vadim

Athos : Ne la lâche pas d'une semelle.

 

Dans le bureau du cardinal

Athos et Tréville sont venu prévenir le cardinal

Cardinal : Le Roi doit être alerté. Vadim a tout autant la liberté que les moyens nécessaires à une tentative de régicide et cela sous couvert d'une pseudo rébellion paysanne.

Athos : Selon D'Artagnan

Tréville : Saviez vous que Vadim servait au Palais ?

Le cardinal : Bien sûr que non. Posez plutôt la question à Lavoie.

Athos : Lavoie ?

La cardinal : Premier gentilhomme de la chambre du Roi. Presque plus royal que le Roi lui-même,c'est vous dire. Si je projetais d'assassiner sa majesté, où et comment le ferais-je ?

Tréville : A notre Dame. La famille royale assiste à la messe de Pâques parmi la population. C'est la tradition.

Le cardinal : Ça ne le sera plus.

 

Au Palais les trois hommes parlent à la Reine et au Roi.

Le Roi : De la poudre, des mousquets, Grand Dieu.

Athos : Sir, la menace sur sur votre vie est réelle et imminente.

Le cardinal : Il serait pur folie de vouloir assister à la messe.

Tréville : Un sosie prendra la place de votre majesté. Nous forcerons Vadim à se dévoiler avec cette fausse cible.

Le Roi : Vous laisserez l'attentat se produire ?

Athos : Nous arrêterons alors les conspirateurs en pleine sédition avant même qu'ils n'aient le temps de faire feu.

La Reine : Le peuple connaît trop bien ses souverains. Je ne pense pas, capitaine, que pareil plan

fonctionnerait sans que le Roi soit là. Vos hommes ont déjà su me protéger. Nul doute qu'ils en seront capable à nouveau.

Le Roi : Mon père ne s'est jamais dérobé à ses obligations, menace ou pas sur sa personne.

Le cardinal : Votre père a été assassiné. C'est faire preuve de sens commun que de rester à l'écart de tout cela.

Le Roi (regarde le cardinal): Le sens commun sied au commun des mortels par où souffre. Jamais il ne pourra être dit que le fils d'Henri IV est un lâche. Mon devoir est de faire preuve de courage et de volonté. (Il regarde Tréville et Athos) Le votre est de me protéger.

Le Roi et la Reine sortent.

Le cardinal : Peut-être aurais-je dû envisager ça.

Trévillz : Peut-être en efffet.

Tréville et Athos sortent ;

 

Tréville et Athos discutent avec Lavoie dans les couloirs du Palace.

Tréville : Nous savons que votre temps est précieux monsieur Lavoie.

Monsieur Lavoie : Vadim, oui je m'en souviens très bien. Un homme de la rue mais que son intelligence et sa plaisante figure m'ont interpellé. J'ai estimé que sous ma houlette il trouverait

peut-être le moyen de s'élever.

Athos : Quelles étaient ses fonctions ?

Monsieur Lavoie : Des tâches subalternes en cuisine.

Athos : A-t'il jamais été en contact avec le Roi ?

Monsieur Lavoie surpris : Un vulgaire domestique ? Certainement. Seul les plus hauts membres de la noblesse connaissent l'incommensurable honneur de contempler le royal visage. J'ai le bonheur de faire moi-même parti de ce nombre.

Tréville : Comment Vadim a t'il répondu à votre... bienveillance ?

Monsieur Lavoie : Avec moult ingratitude. Il y a eu un incident. Une pièce rare dans les bijoux de la Reine est venu à manquer. Vadim était sur les lieux.

Athos : Que faisait il dans les appartements de la Reine ?

Monsieur Lavoie : Et bien, je l'y avait mené. Dans un but pédagogique, vous comprenez.

Athos : Et ? Quel genre de pièce manquait il.

Monsieur Lavoie : Un pendentif.

 

Monsieur Lavoie emmène Tréville et Athos dans lune pièce cachée et gardée.

Monsieur Lavoie : La chambre forte royale, et son inestimable trésor.

Athos et Tréville observent les ornements. Athos se place devant le coussin ou le pendentif était posé avant d'être volé.

Monsieur Lavoie : Le pendentif volé. Cette place vide est un véritable poignard logé dans mon cœur.

 

Vadim et D'Artagnan sont dans une salle devant un plan posé sur une table. Vadim pose deux pièces dessus.

Vadim : Nous frapperons demain à 11 heures, quand les cloches s'animeront. Trois hommes ici avec des bombes et quatre plus loin en réserve en cas d'echec. Le Roi et la Reine auront perdu la vie avant que l’aiguille montre le quart.

D'Artagnan : Et moi ? Je fais quoi ?

Vadim : Je te réserve un destin exceptionnel mon ami. Demain à cette même heure je passerais à la postérité, et toi aussi. Rempli seulement ton rôle. Tiens, garde la carte, elle te sera utile.

Vadim donne une pièce à D'Artagnan.

Vadim : Achète à boire on va fêter ça.

D'Artagnan quitte la pièce.

Vadim : Va !

D'Artagnan se retrouve devant chez Vadim dans la rue. Il passe devant Porthos et laisse tomber la carte aux pieds de Porthos.

D'Artagnan : A remettre à Tréville.

Porthos la ramasse et la regarde. Il voit entrer un groupe d'homme chez Vadim.

 

Pendant ce temps Aramis, arme à la main, suit toujours Suzette qui va aussi chez Vadim. Il est mis en jout par un homme. C'est Porthos.

Aramis : Attention. Même toi tu m'aurais pas d'ici.

Porthos rigole : Alors, ça donne quoi ?

Aramis : Suzette vient d'arriver

Porthos : Les sbires de Vadim aussi. J'en compte six et au moins un autre à l'intérieur. D'Artagnan vient de me donner ça.

Porthos montre la carte à Aramis.

Porthos : Leur sombre projet.

Aramis : Il faut qu'on les attaque.

Porthos en partant : Je vais alerter les autres.

 

Chez Vadim D'Artagnan est revenu avec la boisson.

Vadim : Dans quelques heures, (il crie) le Roi va mourir.

Les sbires crie aussi : Ourah 

Vadim : Vous tous ici je crois en vous, nous sommes frères. Tous sauf un.

Il passe devant tous ses hommes.

Vadim : Nous avons un traître parmi nous.

Il s’arrête devant Félix

Félix : Non, pas moi. Non, pas moi Vadim . Je me ferais massacrer pour toi.

Suzette : Il le sait, Félix. Et tu n'es pas visé.

Vadim pointe son arme devant D'Artagnan.

Vadim : Agenouille toi!

D'Artagnan : Tu te trompes.

Vadim : Mousquetaire.

Suzette : Personne n'a jamais abusé Vadim

Vadim assomme D'Artagnan.

 

Derrière le mur, Porthos et les autres mousquetaires attendent. Ils passent à l'offensive. En direction de la porte de chez Vadim.

Mousquetaire : Mousquet.

Ils ouvrent la porte et entrent.

Mousquetaire : Venez !

La pièce est vide.

Porthos : Non !!!, Ma main à couper qu'Ils étaient là.

Athos : il y a une sortie derrière.

Athos se penche et voit une tache qu'il touche.

Athos : C'est du sang.

Aramis : D'Artagnan !

Tréville : Possible. Il connaissait les risques. Que pouvions nous faire ?

Athos regarde Tréville : L'en empêcher par exemple.

Tréville sort la carte : Grâce à lui nous avons ceci. A nous de protéger le Roi. Ensuite on s'occupera de D'Artagnan.

Ils repartent tous.

 

Une trappe s'ouvre. Félix sort la tête, regarde partout et referme latrappe.

Dans les sous sols Félix a rejoint Vadim et ses sbires.

Félix : Ils sont sortis.

Vadim qui donne une bombe à Félix : Prend ça . Fait en bon usage. Demain c'est à toi de jouer.

Vadim lève la tête d'un homme tenu par deux hommes. C'est D'Artagnan blessé et encore dans les vapes. Vadim éteind la bougie qui éclairait le sous sol puis le visage de D'Artagnan.

 

Il fait jour. Le Roi et la Reine sortent du palais, accompagnés du cardinal et entourés des mousquetaires qui guettent le moindre mouvement suspect.

Le peuple crie : Longue vie au Roi, longue vie à la Reine.

Félix s'est mélé à la foule mais part avant le passage d'Aramis

 

D'Artagnan est attaché à des barils de poudre. Il se réveille et tente de se libérer. Vadim est à côté avec une bougie allumée devant lui.

Vadim : Enfin, tu te réveilles. Je m'en voudrais que tu manques le couronnement de notre renation.

D'Artagnan : Ou est ce qu'on est ?

Vadim : Dans les sous terrains sous le Louvre. Ils conduisent aux portes de la ville. Un chemin de fuite construit par des ancêtres du Roi et murés sous le règne d'Henri IV.

Vadim a relié la bougie a une ficelle qu'il emmène jusqu'aux barils de poudre.

Vadim : J'ai découvert leur existence quand je travaillais aux cuisines du palais. On sent presque la chaleur des fours à pain. Tu vois, D'Artagnan, les domestiques sont comme les rats. Ils trouvent toujours le moyen d'aller et venir en secret.

Vadim relie la ficelle aux barils.

Vadim : Dans exactement 15 minutes cette chandelle allumera la mèche q fera exploser la poudre contenue dans tout ces barils.

D'Artagnan regarde les barils.

D'Artagnan : Me réduisant en miette

Vadim : Il y a des chances. Mais ce n'est pas le seul but de l'exercice.

D'Artagnan : Quoique tu me réserves désormais Vadim, c'est voué à l’échec. J'ai alerté les mousquetaires. Ils savent tout.

Vadim : Tu leur a appris strictement ce que je voulais qu'ils apprennent. Je t'ai expliqué le tour pourtant. Tu aurais dû mieux m'écouter.

Vadim va chercher des bombes qu'il met dans une sacoche et met la bougie sous unecloche en verre.

Vadim : 14 minutes. A la seconde près

Il part. D'Artagnan se débat en vain.

 

Félix est toujours caché dans la foule. Au moment où le Roi et la Reine passent dans la foule qui les acclame.

Félix : C'est l'heure, c'est l'heure, c'est l'heure ! (il crie) A mort les tyrans !

Le Roi et la Reine font demi-tour.

Aramis : Là-bas dans la foule, place.

Tréville : Protégez le Roi.

Félix : A mort ! Tuez les tous.

Des coups de feu sont tirés. C'est la panique parmi la foule et les mousquetaires.

Porthos : Attention, une bombe !

Il lance son couteau sur un des sbires de Vadim et sort son épée.

Félix : On va jusqu'au bout ! On se releve !

Aramis pointe son arme sur Félix qui prend un otage pour se protéger.

Aramis : Lâche la.

Félix : Tire ! Prend le risque.

Aramis tire et touche le mur derrière Félix. Félix jette une bombe dans la direction de la Reine.

Aramis : Une bombe !

Athos : Une bombe, reculez !

Aramis se jette sur la bombe et l’éteint.

Athos : Reculez !

Aramis : Il n'y a plus de danger. Allez-y !

Athos emmène la Reine loin de là, suivis par le cardinal et les autres

Un mousquetaire : En avant, vite !

La Reine regarde Aramis tout en prenant la fuite. Aramis sourit et embrasse la croix du collier qu'elle lui a offert. Le Roi, La Reine et le cardinal montent dans un carrosse.

Tréville : Faites partir le carrosse.

Porthos et Tréville regardent encore la foule méfiants. Aramis tend la bombe à Athos

Aramis : Celle là a raté.

Athos : Aucune bombe n'a fait son œuvre. Se ne sont que des pétards mouillés. Capter notre attention pour mieux la distraire.

On entend des explosions.

Athos : Le Palais, Il n'entend pas tuer le Roi, seulement le dépouiller. C'est une diversion il est au Palais.

 

Vadim marche dans les couloirs du Palais en jetant des vrais bombes.

 

D'Artagnan essaye toujours de défaire ses liens tout en regardant la bougie se consumer.

 

Vadim jette une bombe qui explose devant les gardes du coffre fort royal. Il entre et prend tous les bijoux qu'il peux.

 

D'Artagnan arrive à défaire un lien. La bougie s’éteint sous ses yeux. D'Artagnan est soulagé. Mais la ficelle prend feu en direction des barils et de D'Artagnan. Il essaye de défaire son autre lien le plus vite possible. Il y arrive, enlève la ficelle des barils et la jette plus loin. Sauvé, il rit.

 

Vadim quitte le Palais. Athos, Aramis, Porthos et les mousquetaires arrivent en même temps.

Athos : Il est là.

Mousquetaire : Rendons-nous dans les jardins, allez ! Tirez à vue.

 

D'Artagnan force l'ouverture de la porte de la pièce où il était enfermé. Une ficelle prend feu à son tour et D'Artagnan la suit du regard. Il fait tout pour la stopper avec ses pieds.

 

Vadim continue sa fuite.

Athos : Il n'y a pas d'issue. Rends toi ou meurt. A toi de choisir.

Vadim s’arrête et lâche sa lampe.

Athos : C'est fini Vadim.

Vadim se retourne : Ah oui, tu crois ?

Athos : Où est D'Artagnan ? Tu l'as tué.

 

D'Artagnan tousse au milieu de la fumée et décide de partir en courant.

 

Vadim lève les mains derrière la tête. D'Artagnan continue de courir pour quitter le Palais et s''éloigner de la pièce.

Vadim : Boum !

Athos pousse Porthos: A terre !

 

Les barils de poudre explosent. D'Artagnan tombe sous l'effet du souffle.Vadim prend une torche et regarde Porthos évanoui à même le sol. Il part.

 

Suzette fait son baluchon rapidement en prenant ses bijoux. Elle trouve un pendentif. Derrière elle Milady arrive et lui tranche la gorge avec son couteau.

 

Félix et les sbires de Vadim sont dans les sous sol de la maison.

Félix : Venez, Vadim est pour moi.

Vadim lui se rend chez lui par le même chemin en direction de Félix.

Félix : Vadim ! Montre toi sale traître.

Félix le menace avec son arme.

Félix : Il n'y avait pas un gramme de poudre dans nos bombes. Tu t'es bien moqué de nous.

Vadim : Tu n'as pas inventé la poudre Félix. (Il lui plante une lame dans le ventre). Malgré tout t'as fini par deviner.

 

Athos et Porthos se relèvent en toussant quand Aramis arrive.

 

Un sbire : Félix est mort.

Un autre : Où est passé Vadim ?

Le sbire : il s'est volatilisé.

Porthos, Athos et Aramis arrivent : On ne vous dérange pas ?

Les sbires : Les mousquetaires. Tuez les.

Des coups de feux sont tirés et un combat à l'épée débute.

 

Vadim entend toute la scène mais continue son chemin.

D'Artagnan : Vadim !

Vadim cherche autour de lui avec sa flamme.

D'Artagnan : Derrière toi.

Vadim : Décidément tu me surprends.

D'Artagnan : J'ai eu un bon professeur.

Vadim secoue son bout de bois enflammé dans tous les sens pour voir D'Artagnan en vain.

D'Artagnan : Par ici... Par ici... De ce côté...

D'Artagnan engage le combat avec son épée et Vadim avec son bout de bois. D'Artagnan enfonce son épée dans le ventre de Vadim qui s'enfuit. D'Artagnan attrappe le bois enflammé et ne trouve pas Vadim. Athos et Porthos et Aramis arrivent éssoufflés.

Athos : Tu es donc en vie ?

D'Artagnan : On dirait.

Athos : Vadim ?

D'Artagnan : Blessé, gravement. Il n'ira pas loin.

 

Vadim sort de chez lui ,la main sur sa blessure en boitant. Les quatre mousquetaires arrivent.

Porthos : Bouge plus Vadim, arrête toi !

Vadim s'écroule à genou entouré des mousquetaires.

Vadim regardant D'artagnan : J'aurais dû t'étrangler au Châtelet. Je me serais évité le pire.

Vadim tombe sur le sol

D'Artagnan : Pourquoi tu ne l'as pas fait ?

Vadim : Par amour du jeu. C'était un bon tour il aurait pu réussir.

D'Artagnan s'approche de son visage

D'Artagnan : Il a faillit.

Vadim meurt en ouvrant la main et laissant apparaître une pièce de monnaie.

 

Chez Bonacieux

Les quatre mousquetaires se tiennent debout devant Constance et son mari.

D'Artagnan : Pardonnez le stratagème monsieur. J'y était contraint.

Athos : D'Artagnan accomplissait son devoir au péril de sa vie. Il y a de quoi l'en remercier, pas le punir.

Monsieur Bonacieux : Oh, il est fort brave, il n'y a pas de doute.

Aramis en quittant son chapeau par respect: Veuillez accepter nos plus humbles excuses pour ce malencontreux incident.

Porthos : Sans rancunes

Monsieur Bonacieux : Cela va de soi. (Les mousquetaires sourient) Je savais qu'il y avait une bonne explication.

D'Artagnan : Je prie madame Bonacieux de me pardonner.

Constance : J'ose espérer que vous ne referez jamais cela.

D'Artagnan lève les yeux au ciel négativement.

Monsieur Bonacieux : Je vous racompagne.

Les mousquetaires sortent sauf D'Artagnan

Constance à D'Artagnan : La vie était plus calme avant votre venue monsieur.

D'Artagnan : Désolé, ce calme doit vous manquer.

Constance : Pas une seule seconde.

Constance part. D'Artagnan, surpris par la réponse se rend dans sa chambre et jette ses gants. Il trouve une fleur bleue sur son oreiller. Il sourit en regardant la porte et les fleurs.

 

Au bureau du cardinal

Le cardinal : Vous avez raison D'Artagnan a une veine de tous les diables. Mais la chance ne suffira pas à le sauver s'il décide d'être mon ennemi.

Milady : Alors pourrais-je l'orienter.

Le cardinal se retourne vers elle.

Le cardinal : Oh, je suppose que le diamant de la Reine n'a pas retrouvé sa place.

Milady : Hélas non

Le cardinal : Dommage

 

Fin de l'épisode

Script episode 1.02 - Sleight of Hand

 

In the snow-covered forest. D'Artagnan is between two rows of trees,  facing another man. They both have their sword out. Porthos, Athos and Aramis are on d'Artagnan's side.

Aramis, to d'Artagnan: What's the vital thing to remember in a duel?

D'Artagnan: Honour?

Porthos hits him at the back of his head.

Porthos: Not getting killed, right? Biting, kicking, gouging - it's all good.

D'Artagnan: I was raised to fight like a gentleman.

Aramis: Were you raised to die young?

Athos, coming in front of d'Artagnan: You don't have to do this. It's Musketeer's business.

D'Artagnan: I can handle it.

D'Artagnan gives him his glove. Athos walks towards the middle of the two fighters, and shakes the glove as a signal. The opponent runs towards d'Artagnan. They both fight for a while. D'Artagnan, on the floor, strongly kicks the fighter between his legs.

Porthos, proudly to Aramis: I taught him that move.

The two men keep on fighting. D'Artagnan gets the advantage and the opponent loses his weapon. Suddenly, Red Guards arrive at full speed.

The leader: Lay down you weapons!

Aramis: Red Guards. Red Guards.

The Three Musketeers run away on one side, d'Artagnan on the other. The Red Guards hunts him down, under the Musketeers' eyes.

Porthos: Nothing more we can do for him. No point all of us getting arrested.

Aramis: He knows the Musketeer motto… "Every man for himself!".

They run away. D'Artagnan finally gets caught by the Red Guards. They surround him.

The leader: You're under arrest for illegal dueling.

The man kicks d'Artagnan who falls on the floor, unconscious.

 

----- GENERIQUE -----

 

D'Artagnan is brought to jail. He's thrown in a jail with another man.

The Guard, to the other man: Hey Vadim ! Company for you.

D'Artagnan and the so-called Vadim exchange a look.

 

At the Garrison, all the Musketeers are gathered in the courtyard.  Athos, Porthos and Aramis stand at the front.

Treville, shouting: You knew the penalty for dueling, but let d'Artagnan go ahead, regardless !

Aramis: I don't like this. I've never been unpopular before.

(Treville, hardly heard: Did any of you think at all ?!)

Porthos: Try trading places with me.

Aramis: But you're used to it. I'm more the romantic hero type.

Treville, close to Aramis's face: D'Artagnan is in prison because of you. Alone … friendless … condemned…

He walks in front of the three Musketeers and stops by Athos.

Treville: I hope you're very proud. Dismissed !

He goes to his office. All the Musketeers go back to their tasks.

 

The three Musketeers are in Treville's office.

Treville: D'Artagnan was taken to the Chatelet at ten this morning. He's awaiting execution at His Majesty's pleasure. Congratulations. You had me convinced and I knew the whole thing was a charade.

Aramis: We certainly fooled the rest of the man. They hate us.

Porthos: They think we betrayed a friend. It makes me sick.

Treville: Provoking a duel was a brilliant idea. The world had to believe d'Artagnan's arrest was genuine.

Athos: I still think one of us should have done it.

Treville: Vadim would never trust a King's Musketeer. He had to be someone he didn't know.

Athos: He's a Gascony farm boy - promising, but raw. There's too much at stake.

Treville: Well, he has to prove himself sometime, so why not now?

Porthos: Well, I think he can do it. And I'm a pretty good judge of character.

Aramis, laughing frankly: You're a terrible judge of character, especially when you're sober.

Treville: Vadim stole enough gunpowder to start a small war. Where is it? What was he planning? Where are his men? If d'Artagnan can bring us the answers, then his life is worth the risk. Tomorrow is good Friday. The Queen pardons a few deserving prisoners at this time every year. I've put you all on her guard detail. You can check on him, then.

 

In the prison, d'Artagnan sits on the floor and waits. We can hear screams from another cell. Vadim, in the same cell, plays with a coin in his hand. He makes it disappear.

D'Artagnan: How did you do that?

Vadim: The secret to a good trick? Make people look the wrong way.

He shows his other hand holding the coin. The cell door opens. The guard brings food to the prisoners.

D'Artagnan, seizing a dead mouse from his plate: Er… What's this?

The prison guard: Mutton stew.

D'Artagnan: Mutton is the one that goes "baaa" and has wool on it.

The prison guard kicks at his plate, which flies through the cell. He flogs d'Artagnan.

The prison guard: You can starve, for all I care, Musketeer !

D'Artagnan, to Vadim: I'm no Musketeer. They betrayed me and I hate them for it.

Vadim, without a word, moves back in the shadows.

 

At the Garrison, the Bonacieux's arrive with different tissues. Treville receives them. He bows at Constance.

Bonacieux: Captain Treville ! The material for your new cape. A beautiful piece of cloth.

Bonacieux, climbing the stairs behind Treville: I was not surprised to hear of d'Artagnan's arrest. Always struck me as the criminal type.

Treville: Is that so?

Bonacieux: Yes, I hope they hang him. Even though I myself will suffer for it. He still owes me a month's rent.

Treville, entering his office: Your self-sacrifice in the name of justice does you credit, Monsieur.

Bonacieux seems to hesitate, but finally nods hearing the compliment. He is about to enter the office too, but Treville slams the door.

Downstairs, Constance is waiting for her husband.

Aramis, greeting Constance: A beautiful morning Madame Bonacieux.

Constance: I doubt if it looks so good from inside the Chatelet prison.

Athos and Porthos join them.

Athos: You heard about d'Artagnan.

Porthos: You know these stories can be greatly exaggerated.

Constance: Really? I was told you led him into danger and then abandoned him.

Porthos: That one's about right.

Constance: He's your friend. What are you going to do about it?

Aramis, getting closer: We've been getting along well, but I wouldn't say friends, exactly.

Constance, slapping him: He trusted you !

Bonacieux suddenly runs down the stairs.

Bonacieux, seizing Constance's arm: My most humble apologies, sir! I can't think what came over her.

Aramis: Your wife's actions were fully justified. It is I who should apologies.

Bonacieux grasps his wife and they both leave.

Aramis, touching his cheek: God ! I love that in a woman.

Porthos: What? Passion?

Aramis: Violence.

He laughs.

 

At the prison, Vadim and d'Artagnan are having a talk. Vadim plays with his coin.

D'Artagnan: So, how did they catch you?

Vadim: I was visiting my mistress. Let's just say I was surprised in a delicate situation.

D'Artagnan: Did she betray you?

Vadim: I left someone I trusted keeping watch. He fell asleep.

D'Artagnan: Then you and I have something in common. We've both been let down. And we're both going to hang.

Vadim, letting his coin falls on the floor: Not me. I'm going to walk out of here in broad daylight. And not a soul will lift a finger to stop me.

He picks up the coin on the floor, but has what appears to be a fit. D'Artagnan calls for help.

 

At the same time, the Queen, Treville and the Musketeers enter the prison. They meet the jailer.

The jailer: Good morning Your Majesty. A few fortunate souls will be granted their freedom today.

The Queen: I wish I could pardon all you prisoners.

Treville: You Majesty should not waste sympathy on those who do not deserve it.

The Queen: All men need hope, Captain. Without it, why should they lead a decent life?

Some prisoners enter the courtyard, and stand in front of the Queen.

The Queen: They look half-dead, poor things.

 

Inside the cell. Vadim is still on the floor, half unconscious. A jailer approaches.

D'Artagnan: Quick ! Jailer !

The jailer: What's wrong with him?

D'Artagnan: Can't you see is having a fit?

The jailer: He's faking.

He opens the cell, and uses a stick to push away d'Artagnan. He comes closer to Vadim and pushes him on his back with his foot. A coin is on the floor. The jailer leans forward to grab it. He stands up again, the coin in his hand, laughing. He steps back to the door without paying attention to Vadim. Hearing a noise from his back, he stops at the door.

Vadim, from behind: Of course I was faking. (Showing the keys) Looking for these?

Vadim punches the jailer, who falls unconscious on the floor.

 

Outside, the Queen gives money to the prisoners.

The Queen: In his great mercy, and in the name of God, the King has granted you clemency.

 

Inside, Vadim drags the jailer in the cell.

D'Artagnan: You still have to get past the guards.

Vadim hurries outside the cell, and closes it leaving d'Artagnan inside.

D'Artagnan: Take me with you, Vadim. Don't leave me here. I can help you.

Vadim changes his mind and hurries inside to help d'Artagnan to get out. They run towards the door, but the prisoners from the other cells call for him.

One of the prisoners: Vadim! Don't leave us here!

Vadim hesitates. He throws the keys to d'Artagnan.

Vadim: Let them out.

 

Outside.

The Queen: I hope this small gift will help you in your new lives.

Treville looks back at Athos, and nods at him.

Athos, to Porthos: I'm going to check on d'Artagnan.

The Queen: Did you see the gratitude on their faces, Captain? Mercy is more effective than any whip or gallows.

Treville: The worst offenders would only consider Your Majesty's gentle nature a weakness. Some men are just born bad.

 

Inside the prison, the prisoners, including d'Artagnan, run outside, fighting with some jailers on the way. Athos is about to get inside, but realizes they try to escape. In the chaos, he catches sight of d'Artagnan who is with Vadim.

Vadim, seizing his arm: This way.

Athos steps back and gets his pistol out.

Athos, shouting: Prisoners escaping !

A fight starts. Treville gets closer to the Queen.

Treville: Protect the Queen !

Some prisoners: This way !

Aramis, seizing the pistol of a soldier: Don't shoot ! There's a Musketeer in there.

Athos: Vadim has escape.

 

While everyone is fighting outside, Vadim and d'Artagnan still wander inside the prison. A door opens in the corridor.

D'Artagnan, pushing Vadim against the wall: Get back.

A soldier enters but passes, without noticing. They come outside.

 

In the courtyard, Treville gives order to the soldiers who hold the prisoners back with difficulty.

Treville: Hold the line ! Close the door ! Get the Queen out !

The Queen steps closer to the door. A prisoner opens a breach in the line of soldiers. Treville leaves the Queen to shoot him. Vadim waits for the perfect moment, and takes her as an hostage.

Vadim : Oi! Oi! Stop … or your Queen dies.

Treville: Hold your fire !

Everyone stops and stares at Vadim. Aramis and d'Artagnan, just behind Vadim, exchange a look.

Vadim: Back ! Back ! Open the gate. Open the gate !

Treville and d'Artagnan exchange a quick glance. D'Artagnan nods at him.

Treville, to the leader jailor: Do as he says.

The leader jailor, with anger: Do it! Open the gates!

A soldier runs towards the door and opens it. Many men carrying weapons enter the courtyard from outside, threatening the soldiers.

Felix: Vadim !

Vadim, to d'Artagnan: You see, I told you they'd let me walk out of here.

D'Artagnan: Hurt the Queen and we're all dead. You don't need her any more. Let's go. Come on!

Vadim: Your Majesty, my apologies. I hope that apart from this, you've enjoyed your trip.

Vadim kisses the Queen and releases her. The chaos starts again.

Treville: Shoot them ! Don't let them escape ! Weapons down !

The Queen, totally frightened, stumbles in the middle of the battle. Aramis runs towards her to protect her and they both lie flat on the ground. D'Artagnan keeps on fighting.

Vadim, from his horse: Boy !

D'Artagnan takes a horse too. The bandits leave under Treville and Athos's eyes.

Treville: What in the name of God is he doing?

Athos, with anger: Do you still think d'Artagnan was the right man for the job?

Aramis and the Queen are still lying on the floor.

Aramis: Don't worry. It's fine. Look at me, look at me. It's over. I've got you.

The Queen, out of breath: So you have.

Aramis: My apologies, Your Majesty.

They stand up. Aramis is slightly wounded below his ear.

The Queen: You're hurt.

She touches his cheek, as if to check the wound. He gently pushes her hand away, before they exchange a look full of meaning.

 

At the Cardinal's office. Treville and Athos discuss with the Cardinal.

The Cardinal: My God, what is Vadim planning? War? Rebellion? I must know. Keep me informed of developments.

Athos and Treville leave without a word. The Cardinal adds something while they're walking back to the door.

The Cardinal: My men have orders to shoot Vadim on sight. If d'Artagnan is with him, he, too, is in grave danger. His life is his own hands now.

Athos opens the door, looks at him and leaves. The Cardinal remains alone. Another door opens, and Milady gets in.

The Cardinal: You heard all that?

Milady: Of course. D'Artagnan's death would be a waste.

The Cardinal: I'm not here to indulge your romantic whims.

Milady: Romance has nothing to do with it. I laid a perfect trap for him. He should be dead, he isn't. That makes him unique. I can do something with a man like that.

The Cardinal: Why should he still trust you?

Milady: Because he's already half in love with me.

The Cardinal, smiling: You left him with a bloody dagger in his hand, facing the noose. What kind of idiot would overlook that?

Milady, with a honeyed voice: "Forgive me, d'Artagnan. The man was a beast, I stabbed him in self-defense and then I panicked. I never meant you to take the blame. I was in torment when I heard. You, who were so good to me, so loving, so kind. Let me make amends in  any way you desire."

She steps away from the Cardinal with a smile. He stunned.

Milady: Five year in your service and you still doubt me?

The Cardinal: D'Artagnan's fate is a matter of indifference to me. Your task is to find Vadim.

Milady picks some forget-me-not left on the Cardinal's desk.

The Cardinal: Are those flowers for me?

Milady, leaving the room: No.

 

In a cell, Vadim and d'Artagnan still carry their chains. Felix helps Vadim to get rid of his.

Vadim: My friend Felix thinks I was wrong to bring you here. He doesn't like Musketeers.

D'Artagnan: I told you. I'm not a Musketeer. I'm a wanted man on the run. What else have I got?

Vadim: Let me suggest another possibility.

Vadim comes closer and gets ready to take d'Artagnan's chains off. Suddenly, he takes his hand and threatens him with his nail and hammer, while Felix seizes d'Artagnan by his back.

Vadim: We're going to play a little game… to find out the truth. I'm going to hack your fingers off, one at a time, until you admit being a spy.

D'Artagnan: And what if I'm not?

Vadim: Then you'll be counting on your toes. But you'll be alive.

Felix: Come on Vadim, cut him.

Both men exchange an intense look. Vadim raises his hammer, but hit the chains instead of his hand.

Vadim: We can trust him. I know a man's character by looking into his eyes. I'm never wrong. He's good.

Felix: You're making a mistake.

Vadim, to d'Artagnan: Take no notice of our Felix. There's more brains in a fish. Welcome to our glorious enterprise ! We're going to build a new France.

D'Artagnan, standing up: How?

Vadim: We kill the King and Queen. The poor and the dispossessed will rise up and join us taking back what belong to them.

Felix: We'll be heroes.

 

At Louvre, Porthos and Aramis are waiting in a hall.

Porthos: The way I look at it, you saved her life, so she's probably grateful.

Aramis: But we did put her in danger in the first place, so… she might want to see us whipped.

Porthos: I hadn't thought of that. Oh, you've upset me now. I …

The door opens, and the Queen enters the room. Both Musketeers bow to her.

The Queen: Monsieur Aramis! Bravest of all the King's Musketeers.

Aramis: Only amongst the bravest, Your Majesty.

The Queen: Perhaps you friend would grant us a moment's privacy?

Porthos raises his head, looks at Aramis, and smiles to the Queen before he goes away.

The Queen, getting closer: Does it hurt?

Aramis: Oh, not at all. Well, perhaps it is a… a little sore.

The Queen touches his cheek. Porthos has a look, and clearly seems to disapprove.

The Queen: Poor gallant Aramis. Accept this gift, as a token of your Queen's gratitude.

She gives him her necklace. Porthos, standing further, sees the scene disapproving.

The Queen: May it keep you safe … always.

Aramis smiles to the Queen before she leaves. Aramis holds the necklace in his hand, while Porthos comes back to him.

Porthos: You know you were giving her the stare?

Aramis: What stare? She's a very attractive woman.

Porthos: She's not a woman. She's the Queen. Or have you forgotten about Adele Bessette already?

They walk out the room.

Aramis: Adele chose the Cardinal over me. She left Paris.

Porthos: Fine. But please, set you sights a little lower for all our sakes.

 

The night, at Vadim's. The three men seem asleep. Suddenly, Vadim stands up, seizes a weapon and leaves the room quietly. D'Artagnan wakes up too and follows him. They are both walking in the street. Vadim arrives at a place, where a woman seems to wait for him at the door.

Vadim: Suzette !

The woman laughs, and they both enter the house. D'Artagnan waits outside, hidden by a carriage. He stops a man walking by the house.

D'Artagnan: This house, do you know who lives here?

The man, with a smile: Suzette Pinault. Everybody knows Suzette around here !

He taps his shoulder laughing. D'Artagnan is about to keep on walking when a man suddenly seizes him from the back.

Felix: You've got five seconds to explain what you're doing before I blow your brains into the next street.

D'Artagnan: I was visiting my mistress.

Felix: Prove it.

The two arrive close to a courtyard, where Constance deals with her laundry. The two men stands by a tree, watching her.

D'Artagnan: That's her.

Felix: How do I even know you've met her? Huh?

D'Artagnan nods at him and runs towards Constance. He seizes her and kisses her by surprise.

D'Artagnan, putting his finger on his lips: Shhh. We're being watched. For God's sake, kiss me back, and make it look good.

He kisses her again, under Felix's eyes.

Constance: You're a wanted man. The Guards are everywhere.

D'Artagnan: Whatever you've hear about me, don't believe it.

Another woman, dealing with her laundry passes by them. She looks at Constance and hurries away, with a shocked look on her face.

Constance: You make a habit of this.

D'Artagnan: Believe me, I wouldn't unless I had to.

Constance: That's flattering ! (Hitting him slightly) And no tongues !

D'Artagnan, whispering to her ear: Go to Athos. Tell him to get here, as soon as possible.

Constance: Come inside. You're not safe on the streets.

D'Artagnan: You are the kindest and best woman on Earth, you know that?

Constance, making a slight smile: Or the most stupid.

Constance hurries inside her house. D'Artagnan goes back to Felix.

D'Artagnan: She's in a good mood. I may be some time.

He walks back towards the house.

Felix: Vadim will hear of this.

D'Artagnan: Tell him.

 

Inside Constance's house, the Musketeers gather around the fire.

D'Artagnan: Vadim plans to murder the King and Queen. Some fantasy of a peasant rebellion.

Athos: Have you seen the gunpowder? Any weapons?

D'Artagnan shakes his head.

Aramis: What about his men?

D'Artagnan: In hiding.

Athos: When is this plan supposed to take place?

D'Artagnan: Vadim's careful. He doesn't say much.

Porthos: Does he trust you?

D'Artagnan: As much as he does anyone. Felix doesn't, but I can handle him. Vadim once said the secret to a good trick is to make people look the wrong way.

Aramis: What do you think he meant?

D'Artagnan: Honestly? I have no idea.

Athos: You've done enough. We'll take it from here.

D'Artagnan: Pick him up now and the King and Queen are still in danger.

Athos: What do you suggest?

D'Artagnan: I go back in.

Constance comes inside the room, rather angry, with glasses and wine. She gives one to each. D'Artagnan stands up straight and looks at her, apparently annoyed.

Constance: They told me about the duel and your imprisonment that it was all faked.

Aramis: Rather well, you have to admit.

Constance, obviously upset, slaps him in the face. Porthos laughs frankly, but stops when Constance turns back to him.

Aramis: What for this time?

Constance: Letting me think the worst. (To d'Artagnan) First I thought you were a condemned man, then a fugitive and now … this ! How many ways can a man think of to get himself killed?

She leaves the room under d'Artagnan's sad look.

Aramis, seizing the bottle to pour to D'Artagnan: I think she likes you.

Athos: It's too dangerous.

D'Artagnan: I can do this. Trust me.

Athos looks at Aramis, then Porthos. He taps him on his arm, apparently agreeing.

D'Artagnan: This evening, Vadim visited a woman called Suzette Pinault. You'll find her in the Rue Lagrange. She's his mistress. He leaves the room.

Athos: Tell me we've made the right decision.

Aramis: Absolutely.

Porthos: Definitely.

Athos: Well … What could possibly go wrong?

 

Constance gets out of the house followed by d'Artagnan.

Constance: If you've heard of anyone wanting a room, I'd be glad to know. My husband need the money. It's not easy to find decent lodgers. Every time one of them gets themselves killed in a duel, or thrown in the Chatelet or murdered in some intrigue or other it's a tremendous inconvenience. Of course, it's less cooking and cleaning. In fact, I wish my lodgers would dire more often, so I could have an easier life.

D'Artagnan gets closer to her. He gently seizes her hand, and kisses her.

A voice, from behind: You!

Bonacieux suddenly appears in the courtyard.

Bonacieux: How dare you show your face here again! (Shouting) Guards ! Guards !

Constance, placing herself in between the two men: This isn't what it seems.

Bonacieux: Stand aside. He's a fugitive from justice.

Constance doesn't move.

Bonacieux: I order you to move!

Constance: Order away. I'm staying here, until you stop shouting and listen.

The three Musketeers get out of the house.

Athos: Step back, please, Monsieur.

Bonacieux: This man is a wanted criminal.

Athos: I said, step back.

Aramis, putting his pistol on his shoulder: I suggest you do as he says.

Bonacieux: Is this a threat?

Porthos, coming closer: Not yet.

Aramis: Good decision.

D'Artagnan, whispering in Constance's ear: Once again, I'm in your debt.

Athos: Good evening.

They all leave, d'Artagnan running on one side, the others on the other side.

 

D'Artagnan walks in the street.

A soldier: Hey, you ! D'Artagnan !

D'Artagnan starts to run. He arrives at a dead-end. He desperately tries to open a door, in vain. Two soldiers arrive, pulling out their weapons.

Soldier: Surrender or die!

In their back, a shadow appears. Milady stabs the first soldier and shots the second.

D'Artagnan: You! Who are you?

Milady, getting closer: Your guardian angel. Now, where is Vadim? I have a powerful patron. He can grant you all the riches and power you desire… if you take me to Vadim.

D'Artagnan: You betrayed me. You set me up.

Milady, getting even closer and pushing him slightly against the wall: Now I saved your life. It wasn't only murder that made our night together memorable.

They kiss each other.

Milady: You're at the crossroads, D'Artagnan. Don't take the wrong path. Choose the Musketeers and you choose oblivion.

Athos, from far away: D'Artagnan!

D'Artagnan steps forward. She seizes him, threatening him with her knife at his throat.

Milady, whispering: Another time.

She disappears. The three Musketeers arrive and look at the scene.

Athos: Go! We'll deal with this.

Aramis: Porthos, follow D'Artagnan. Watch his back.

 

D'Artagnan goes back at Vadim's. Porthos, following him, stops hidden by a wall. He remains there, watching Vadim's place.

Felix, threatening d'Artagnan with a knife: We can't trust him, Vadim. He's a spy and a traitor.

Vadim: You fell asleep, when you were meant to be watching my back. So no-one's perfect.

Felix remains quiet.

Vadim: This woman… She's important to you?

D'Artagnan: Yes, she is. I had to see her again. It could be the last time.

Vadim: You said nothing?

D'Artagnan: Vadim, I was careful. No-one saw me.

Vadim: I understand love, D'Artagnan, believe me. But… next time you want a conjugal visit, you ask. You understand? Now get some sleep. You'll need it.

Vadim and Felix leave the room. The man looks at d'Artagnan with a provocative look. D'Artagnan look at them leaving and sighs.

 

Morning, in the street. Athos and Aramis get at Suzette's place. The woman is on her bed, facing the two men.

Suzette: I've never been this close to a Musketeer with my clothes on before. I must be in trouble.

Athos: We know you've seen Vadim, Suzette. You have a choice. You can go to the gallows with him…

Aramis: Or you can save yourself.

Suzette: I'm not denying anything. I saw him.

Athos: Why didn't you report it?

Suzette: because I don't want to get involved with the Guards. Besides, we used to be quite close.

Athos: You were lovers?

Suzette: Ooh, you're a sharp one.

Athos gives a faint smile.

Athos: What did he want?

Suzette: He said was to going away. He wanted me to go with him. I said no.

While they're talking, Aramis is visiting the room.

Suzette, to Aramis: Has anyone ever told you you've got lovely eyes?

Aramis: The Captain mentioned it only this morning.

Suzette laughs.

Athos: If you don't tell us the truth, we could have you whipped.

Suzette, provocative: It's usually the other way round, but if the money's right…

Aramis: Where did you first meet Vadim?

Suzette: At the Louvre Palace. I was a scullery maid, he was a servant.

Aramis: Vadim worked at the palace?

Suzette: For two years. That's where he became obsessed with the King. He really hated him.

Athos and Aramis exchange a look.

Aramis: Tell us about that.

Suzette: He said King Louis had broken his promises to the people. Talked about it all the time.

Athos: Did he say he wanted to kill him?

Suzette, thinking: I don't remember. Maybe.

Aramis sits close to Suzanne.

Aramis: Vadim stole enough gunpowder to wipe out dozens of innocent lives. Is that what you want?

Suzette: He came to see me, I sent him away. I don't know where he is, or what he's doing. That's all.

The two men exchange a look. Aramis stands up.

Suzette: Look, if I knew any more, I'd tell you. Well, I don't want to hang.

Athos: Very well. I believe you.

They both start to leave the room.

Suzette, to Aramis: Any time you want your sword polished, handsome, just let me know.

Aramis, to Athos: She's covering for him.

Athos: Don't let her out of your sight.

 

At the Cardinal's office, Athos and Treville face the Cardinal.

The Cardinal: The King must be informed. Vadim has both the intelligence and the means to launch a serious attempt on his life. And all over some mad attempt at rebellion?

Athos: According to d'Artagnan.

Treville: Did you know Vadim worked at the palace?

The Cardinal: Of course not. You'd better speak to Lavoie about that.

Athos: Lavoie?

The Cardinal: First Gentleman of the Bedchamber. More regal than the King himself.

The Cardinal, close to the window, looks at Paris's streets.

The Cardinal: If I was planning the kill the King… how would I do it?

Treville: Notre-Dame. The royal family show themselves to the people after Easter Mass. It's tradition.

The Cardinal: Not any more.

 

At the palace, the three men stand before the King and the Queen.

The King: Gunpowder? Muskets? Good God!

Athos: The threat to Your Majesty's life is real and immediate.

The Cardinal: It would be madness to attend the Easter Mass.

Treville: Decoys will go in Your Majesty's place. We will lure Vadim from hiding with a false target.

The King: You're going to let the attempt go ahead?

Athos: We'll catch the conspirators in the act of sedition, hopefully, without a shot being fired.

The Queen: The people know their King and Queen too well. It seems to me, Captain, your plan must fail without the King's authentic presence. Your men protected me once. I am sure they will do so again. The King and I should attend Mass as planned.

Silence.

The King: My father never shirked public obligation. No matter what the threat to his person.

The Cardinal: Your father was assassinated. It's simply a matter of common sense to stay away.

The King: Common sense is for common-ers, not for Kings. I will not having it said that the son of Henri IV is a coward. It is my task to show courage and leadership. (Addressing the Musketeers) It's yours to protect me.

The King and the Queen leave the room. The three men bow.

The Cardinal : Perhaps I misjudged that.

Treville, angry: Perhaps you did.

The two Musketeers leave the room.

 

At the palace, Athos and the Musketeers walk along with Lavoie.

Treville: We appreciate you're a busy man Monsieur Lavoie.

Lavoie: As it happens, I do remember Vadim. Gutter-born, but his intelligence and pleasant looks caught my eye. I thought perhaps, with my patronage, he might make something of himself.

Athos: What were his duties?

Lavoie: Menial tasks in the kitchens.

Athos: Did he ever come into contact with the King?

Lavoie: A grease-stained servant? I should say not. Only the most favoured members of the nobility are granted the exquisite honour of gazing on the Royal countenance. I am pleased to include myself in that number.

Treville: How did Vadim respond to your, erm … patronage?

Lavoie: With base ingratitude. There was an incident. A priceless item of the Queen's jewellery went missing. Vadim was near the scene.

Athos: What was he doing the Queen's apartments?

Silence.

Lavoie: I showed him round. As part of his education, you understand.

Athos: And … what was this missing item?

Lavoie: A diamond pendant.

Athos: Why wasn't Vadim arrested?

Lavoie: One moment he was in the hall outside, the next he'd disappeared, like some Arabian genie.

Athos: Can you show me where this took place? It might help us to understand Vadim.

The men arrive in the cellar. They reach a door watched by two guards. Lavoie opens the door.

Lavoie: The royal vault ! The value is beyond calculation.

Athos goes around the place, looking at the jewels. He stops by an empty cushion.

Lavoie: The stolen pendant. That empty space is like a dagger in my heart.

 

At Vadim's, d'Artagnan and Vadim are talking around a table, looking at a map.

Vadim: We strike tomorrow at 11, as the clock chimes. Three men in the crowd with bombs, four more standing by, should they fail. The King and Queen will be dead before a quarter past.

D'Artagnan: And me? What do I do?

Vadim: I have a very special destiny for you, my friend.

He puts his hand on d'Artagnan's shoulder.

Vadim: This time tomorrow my name will live for ever. Yours too, should you play your part.

They shake hands. D'Artagnan smiles at him.

Vadim: Take the map. You might need it. And buy wine. We should celebrate. Go !

He gives d'Artagnan the map and a coin. D'Artagnan stands up and leaves the room.

 

D'Artagnan gets out, and whistles. He passes close to Porthos still hidden. D'Artagnan drops the map at Porthos' feet.

D'Artagnan: Get this to Treville.

Porthos looks around and picks up the map with precaution. He keeps on looking at Vadim's house; another group of men get inside. We hear a thunder.

Under the rain, Suzanne crosses the street and also gets inside Vadim's, followed by Aramis. The Musketeer remains alongside the wall.

Suddenly, a gun appears close to his ear.

Aramis: Careful. Even you couldn't miss from here.

Aramis comes closer, laughing and raising his pistol.

Porthos: What are you doing here?

Aramis: You saw Suzette arrive?

Porthos: Hmm. Vadim's men, too. I counted six and at least one more inside. D'Artagnan gave me this.

He gives the map to Aramis.

Porthos: Vadim's plan.

Aramis: We should strike now.

Porthos: Hmm. I'll get the others.

Porthos leaves.

 

Inside Vadim's, the people, gathered, listen to Vadim.

Vadim: In a few hours time, the King will be dead !

They all shout, and raise their fits.

Vadim: Every man here, I trust, like a brother. All except one.

He starts walking around, scrutinizing everyone's face.

Vadim: We have a traitor in our midst.

He stops by Felix.

Felix: It's not me, Vadim. I would lay down my life for you.

Suzette: He knows that, Felix. You're not the one.

Vadim raises his pistol towards d'Artagnan.

Vadim: On your knees …

D'Artagnan: You're wrong.

Vadim: … Musketeer !

Suzette: No-one outwits Vadim !

D'Artagnan kneels. Instead of shooting, Vadim hits him hard and he falls, unconscious.

 

Outside, still in the rain, the Musketeers wait. Treville silently gives order for the attack.

Treville, to one the of the Musketeers: After, you.

The men destroy the door and get inside. But the room in now empty.

Porthos: No ! I swear they were all in here.

Athos: There's a back door.

He kneels on the floor, and touches a dark stain with his fingers.

Athos: Blood.

Aramis: D'Artagnan.

Treville: Perhaps. He chose to take the rick. There's nothing we could have done.

Athos: We could have stopped him.

Treville: At least he left us this. Our job now is to protect the King. When that's done, we can worry about d'Artagnan.

Everyone leaves. After a while, a trapdoor opens on the floor. Felix appears.

Felix, getting down again: They're gone.

Vadim, giving him a bomb: Take it. Use it well, brother. Tomorrow is your day.

Vadim seizes a candle and looks at d'Artagnan, still unconscious. He blows the candle off.

 

The day after, the King and Queen walk among the very cheerful crowd. The Musketeers and the Cardinal escort them. They all seem rather anxious.

Somewhere else, in a cellar, d'Artagnan wakes up. He quickly realizes that he is tied up to many barrels full of powder. Vadim finishes to prepare his trap.

Vadim: I was hoping you'd wake. I wouldn't want you to miss the high point of our brief acquaintance.

D'Artagnan: Where are we?

Vadim: In the tunnels, under the Louvre. They run from the palace to the city wall. Built by one of our King's forebears, as an escape route bricked up in the time of Henri IV. I discovered them whilst working in the palace kitchens. You can almost feel the heat of the bread ovens. You see D'Artagnan, servants are like rats. They'll find all manner of secret exits and entrances. In exactly 15 minutes, that candle will burn down and light the fuse that will explode the powder stored in those barrels.

D'Artagnan: Blowing me to pieces.

Vadim: Well, certainly, but that's not the main purpose of the exercise.

D'Artagnan: You know, it doesn't matter what you do to me, Vadim. You've failed. I told the Musketeers everything.

Vadim: You told them exactly what I wanted you to tell them. I explained the trick to you D'Artagnan. You should have paid more attention.

D'Artagnan then realizes. He seems angry and stunned.

Vadim, taking his bag: 14 minutes. Tick, tock, tick, tock.

He leaves, laughing.

 

Outside, the King and Queen keep on walking among the crowd. Felix, also in the crowd tries to reach them. D'Artagnan tries to get off his ties. He realizes that one of his hand is not well-tied, and he starts to rub the rope.

Still in the crowd, Felix addresses his colleague.

Felix: Go ! Go ! Go ! Death to the tyrant !

The King alerted by his screams starts to panic.

Aramis: Over there, in the crowd !

The King and Queen are immediately protected, while Aramis gets out his pistol and steps towards Felix.

Treville: Move ! Protect the King ! Kill them all ! Protect the King !

Aramis fires. The people is panic-stricken.

Porthos: Down, down, down ! Watch out !

He throws his knife, which kills one of the assailants. Felix, comes closer to the King and Queen. Aramis pulls out another pistol. He is about to shoot, when Felix seizes a woman as an hostage.

Aramis: Let her go !

Treville, shouting: Take the shot ! Take it ! Shoot him !

Aramis shoots but suddenly, Felix throws a bomb on the floor.

Aramis: Bomb ! Bomb ! Clear the area !

Athos, still with the Queen quickly steps back. Aramis, in an act of bravery, throws himself on the floor in an attempt to light off the bomb.

Athos: No ! Aramis no !

Aramis succeeds. Nothing happens.

Treville: Move, move, move ! Go, go, go, go !

Aramis: All clear ! It's safe !

The Queen, still with Athos, stares at Aramis. They now head on to the carriage, waiting for them. The Queen, turns back to glance at Aramis. He seizes the necklace she offered him and kisses it. She finally gets into the carriage with the Cardinal and the King.

Treville: Surround the carriage. Go ! Go ! Go ! Move now !

The carriage leaves. The Musketeers gather. Aramis picks up a bomb.

Aramis: It's a dud.

Athos: They were never meant to go off. They're all duds!

Felix, still hidden hears everything.

Athos, realizing: He's made us look in the wrong direction.

We can hear an explosion from far away.

Athos: The palace ! He doesn't want to kill the King, he wants to rob him ! It's a distraction ! He's at the palace !

They all start running.

 

At the palace, Vadim walks outside, throwing bombs every once in a while. D'Artagnan still in his cell, keeps on rubbing the rope. Vadim now reaches the corridor where the two guards keep the jewels. He throws a bomb and the guards die. Vadim enters the room and takes everything. D'Artagnan, completely panic-stricken, finally succeeds in releasing one of his hands. He looks at the candle, which suddenly lights off. He has a quick moment of relief, thinking the whole thing is over. But a minute after, sparkles appear, and a flame starts on running towards him and the barrels full of powder. After a last effort, he manages to release his two hands, and to switch off the sparkles. Relieved, he has a slight laugh.

 

Outside, the Musketeers arrive at the palace where the panic reigns. Vadim suddenly passes through them.

Athos: There he is !

Vadim starts to run. The Musketeers follow him.

A voice: Shoot him on sight !

 

D'Artagnan still in the cellar, steps towards the door. After he opens the it, another mechanism starts, lighting other ropes to the powder. D'Artagnan tries to walk on them to light them off. Vadim, still followed by the Musketeers arrives in a dead-end.

Athos: There's nowhere to run!

Aramis: Surrender or die! It's up to you.

Vadim let fall what he was holding. The men threaten him with their pistols.

Athos, getting closer: It's over Vadim.

Vadim: Not quite.

Porthos: Where's d'Artagnan?

Athos: Is he dead?

In the cellar, d'Artagnan still fights to light off the fire, in vain. He starts coughing because of the smoke, and realizing everything is about to explode he runs outside. Vadim, at the same time, slowly puts his fingers in his ears.

Vadim: BANG.

Athos, pushing Porthos against the wall: Get down !

A huge deflagration happens. D'Artagnan is pushed against the floor. Vadim, standing still, checks at the Musketeers. Then, he walks through the big hole which just appeared in the wall.

 

At Suzette's, the woman is busy doing her luggage. She opens jewellery box, including the Queen's diamond and puts everything in her bag. But in her back Milady appears, a knife in her hand. She quietly comes closer to Suzette and cuts her throat in cold blood. The woman dies.

 

At the palace, Felix and his friends also walk in the tunnels.

Felix: Come on ! Vadim is mine. Vadim! Show yourself, you traitor !

Felix and Vadim meet each other in the tunnel. Felix puts his pistol against his jaws.

Felix: There was no gunpowder in those bombs ! You betrayed us.

Vadim: You never were very bright, were you, Felix?

Vadim pushes a knife in Felix's stomach.

Vadim: Still, you worked it out in the end.

Felix collapses. Vadim disappears in the shadows. Still on the floor, the Musketeers wake up, coughing. At the same time, Felix's friends are wondering what happened.

One of them: Felix is dead. Where's Vadim gone?

The Musketeers arrive close to them.

Porthos: Hold it right there !

Felix's friend: Musketeers ! Kill them !

The men start to fight. Quickly, the Musketeers get rid of the 4 men.

 

Vadim, glad to be alone, walks in the tunnel. Suddenly he hears a voice.

The voice: Behind you !

Vadim: You are full of surprises.

D'Artagnan, still invisible: I had a good teacher

D'Artagnan appears in the light of Vadim's light, but then disappears again.

D'Artagnan: This way ! This way Vadim ! Over here.

The two men finally start to fight. D'Artagnan pushes his sword into Vadim's chest. Hurt, he steps back, and then disappears again in the dark. D'Artagnan seizes a light on the floor, but it's too late, the man left. In the meantime, the Musketeers arrive.

Athos : So, you are alive?

D'Artagnan: I think so.

Athos: Vadim?

D'Artagnan: Wounded … badly. He can't have go far.

They run through the tunnel. Vadim, badly hurt, keeps on walking, losing his jewels in the meantime. He finally arrives at the end of the tunnel, and gets out.

Porthos : Stop there Vadim ! Stop !

They surrender him. Vadim, on the riverbank, kneels.

Vadim, to d'Artagnan: I should have strangled you at the Chatelet, saved myself lot of trouble.

He collapses.

D'Artagnan: Why didn't you?

Vadim: For the fun of it. It was a good trick. It should have worked.

D'Artagnan, kneeling close to him: It nearly did.

Vadim dies, a coin in his hand.

 

The Musketeers now stand at the Bonacieux's. Constance and Bonacieux listen to them.

D'Artagnan: My apologies for the deception, Monsieur. I had no choice.

Athos: D'Artagnan was doing his duty at great personal risk. He deserves praise, not blame.

Bonacieux: Oh, he is very brave, I'm sure.

Aramis: Please accept our profound apologies for any misunderstanding.

Porthos: No hard feelings?

Bonacieux: Of course not. I always knew there'd be a good explanation.

The Musketeers exchange a look. They all smile at each other.

D'Artagnan: I beg Madame Bonacieux's forgiveness.

Constance: I trust nothing of the kind will ever happen again.

D'Artagnan sort of nods, but keeps quiet.

Bonacieux: I'll see you to the door.

The three Musketeers and Bonacieux start moving to the door.

D'Artagnan remains in the room with Constance, who keeps busy with the dishes.

Constance: Things were very quiet before you came here, Monsieur.

D'Artagnan: I'm sorry. You must miss that.

Constance, looking at him: Not for a single second.

He looks at her, surprise. They stare at each other for a minute. She leaves the room. D'Artagnan, thoughtful, goes to his room. He closes the door. He then discovers on his pillow a forget-me-not.

 

In a chapel, The Cardinal and Milady are having a conversation.

The Cardinal: You were right about d'Artagnan. He has devil's luck. But all good fortune in the world won't save him, if he chooses to be MY enemy.

Milady: Then I must help him make the right choice.

The Cardinal: Oh, I don't suppose that there was any sign of the Queen's diamond pendant?

Milady: None at all.

The Cardinal: Pity.

He leaves. Milady turns back, holding the diamond pendant in her hand.

 

END OF THE EPISODE

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